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"... Michel Fau , seul en scène et formidable, incarne ce jeune homosexuel, assassin de son amant et de sa propre mère. Un spectacle brillant..." Jean-Luc Jeener - Le Figaroscope - avril 97 |
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"... C'est un véritable chef-d'oeuvre que nous propose le Dix-Huit Théâtre avec Hyènes. Ce texte de Christian Siméon, mis en scène par Jean Macqueron, relate la dernière nuit d'un condamné à mort. L'argument n'est pas des plus réjouissants et pourttant, c'est drôle, surprenant et, surtout, véritablement touchant. Hyènes, c'est une révélation : celle de Michel Fau, un acteur hors normes comme on en rencontre peu..." Alain Spira - Créations - mai 97 |
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"... Ce texte fort se terminant par un plaidoyer contre la peine de mort est illustré par une mise en scène énergique de Jean Macqueron... Intrigant, dérangeant, violent, un grand moment de théâtre..." Véronique Jacob - Le Journal du Théâtre - mai 97 |
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"... Un beau texte contempporain, mais aussi un théâtre qui prend des risques et un public ravi, qui pour cette ultime représentation a rempli la salle et battu le rappel jusqu'à saturation..." Saïd Benchaba - Cassandre - juin 97 |
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"... Pour l'incarner, le comédien Michel Fau, dirigé par Jean Macqueron, lui prête son étonnante présence, faite de séduction et de défi... Un choc théâtral." Hélène Kuttner - Le nouveau Politis - juillet 98 |
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"... Pendant une heure trente seule en scène, il EST véritablement ce Théodore-Frédéric Benoît,... Et il rend à merveille toute l'ambiguïté d'un texte cruel et finaud, dont l'auteur maîtrise parfaitement l'humour macabre..." Chantal Aubry - La Croix - juillet 98 |
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"... Belle pièce d'une extraordinaire ambiguïté, qui ne tombe jamais dans l'explication et pêche mystérieusement en eaux troubles : Christian Siméon s'affirme avec cette première pièce comme un auteur passionnant. jean macqueron met en scène l'oeuvre avec un joli sens de du désordre ordonné... Tout ici est fascinant." Gilles Costaz |
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"... Le comédien laisse superbement planer l'ambiguïté, nous entraîne dans son délire avec cynisme et détresse..." Fabienne Pascaud - Télérama - août 98 |

