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"... Christian Siméon a écrit une pièce dont le lyrisme échevelé rappelle le romantisme allemand. Atteints de logorrhée, un rescapé de Buchenwald, une chanteuse qui perdit sa voix en incarnant l'Elektra de Richard Strauss, une jeune fêlée en quête du mâle qui consentira à la dépuceler et un homme qui s'est glissé dans les atours de sa célèbre mère viennent exprimer leur difficulté d'être et leurs fantasmes. De ci, de-là, une phrase bien frappée laisse entrevoir que l'auteur de cette pièce sans ossature a de la ressource." - Télérama - 15 mai 02 |
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"... Entre la figure d'Elektra, les thèmes de la guerre, du pouvoir, l'omniprésence du Chant sacré et maudit, la folie investit le plateau. Jean Macqueron, fidèle complice de siméon, la met en scène avec une grande sobriété et d'excellents acteurs..." - L'Express - 16 mai 02 |
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"... Superbement écrite et interprétée (Nathalie Savary, Stéphane Auvray-Nauroy, Christophe Garcia et surtout Céline Milliat-Baumgartner, bouleversant corps sans emploi), cette création s'impose par sa précieuse singularité d'expression et une mise en scène savamment orchestrée par Jean Maqueron..." - A nous Paris ! - mai 02 |
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"... Dans cet engrenage de souffrances, d'insatisfactions, où chaque voix, refusant le fading, implore le hurlement et une légitimité, s'érigent des instants rares, sculptés dans une authentique matière théâtrale. Le texte de Christian Siméon, souvent cru, imposait une interprétation des plus hardies : les acteurs y répondent par une démesure à laquelle on adhère sans peine, tant elle se pose en ultime recours face à l'absurde des situations..." Aude Brédy - L'Humanité - 13 mai 02 |
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"... Dans ce monde à part, à la lisière de l'écurement et de l'admirable, dans un terrain vague du bout du monde, une décharge pestilentielle, une situation impossible qui étonne sans choquer tant la sincérité des acteurs est là. "il s'agit de travailler avec le comédien sur l'interprétaion d'une partition, plus que sur l'incarnation d'un personnage", écrit le metteur en scène. Une partition à quatre voix disssonantes. Pour quatre grands acteurs." Assia Rabinowitz- Le Figaro étudiant - 7 mai 02 |
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"... Une pièce puissante où s'entremêlent
les thèmes de l'Opéra et des camps de concentration. Arthur Georges - VSD - mai 02 |
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"...Jean Macqueron a choisi de monter la pièce de Christian Siméon comme un opéra, offrant à chaque personnage les moyens d'habiter son rôle aux limites forcées de sa tessiture. Ce parti pris a le défaut d'isoler les comédiens dans leurs personnages jusqu'à l'exaltatoin autistique. Mais en même temps, il permet aux acteurs d'aller au bout de la folie des héros, chacun choisissant sa voix, son phrasé et ses gestes pour parvenir aux bornes périlleuses du texte.(...) l'ensemble se doit d'être dissonant et discordant puisqu'il se veut la faille de la musique. Et alors, miraculeusement, de cette polyphonie douloureuse, de ces gerbes de malheur et de dérélictoin, surgit la beauté brutalisée et brutale, celle dont mêmes les ruines conservent la trace ou la promesse, celle de l'Androcée, l'autre nom de l'insoutenable." Catherine Robert - THEATREONLINE - mai 02 |
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"... C'est terrible - et c'est beau." - Le 18e du mois - mai 02 |
